En cornet ou en coupe
Le plus simple, et souvent le meilleur : une boule de glace à la fraise, seule ou en duo, en cornet pour la balade dans la galerie ou en coupe pour prendre son temps. Sur place ou à emporter.
Glacier artisanal · Prado Shopping · Marseille 8e
La fraise ne triche pas : sans vrai fruit, elle glisse vers le bonbon rose. Au kiosque COFFEAT de Prado Shopping, notre glace à la fraise est travaillée en sorbet — à base d'eau, de fruit et de sucre, sans matière grasse laitière — et turbinée sur place. Voici ce qui la distingue d'une crème glacée à la fraise, comment reconnaître un vrai sorbet fraise, et où le déguster à deux pas du Rond-Point du Prado.

En bref
Un sorbet fraise artisanal se reconnaît à sa couleur profonde et un peu mate, à son parfum de fruit franc et à sa texture qui fond franchement — pas à un rose fluo qui tient des heures. À base de fruit et sans matière grasse laitière, il est plus léger qu'une glace et convient à qui évite les produits laitiers. Le repère décisif reste la fabrication : chez COFFEAT, au rez-de-chaussée de Prado Shopping (41 boulevard Michelet, 13008), le sorbet est turbiné sur place, ni livré ni décongelé — à déguster en cornet ou en coupe, du lundi au samedi de 9h30 à 20h.
Sorbet, pas glace
Le sorbet repose sur le fruit, pas sur la crème. De l'eau, de la fraise, du sucre : rien qui vienne arrondir ou masquer le parfum. C'est précisément ce qui rend le sorbet fraise si franc — le fruit est là, entier, gourmand, rafraîchissant, là où une glace au lait adoucirait tout. Après une journée de shopping ou une balade vers les plages du Prado, c'est cette fraîcheur qu'on vient chercher.
Cette absence de matière grasse laitière a un autre mérite : le sorbet fraise reste léger et convient à qui ne mange pas de produits laitiers. C'est souvent la meilleure porte d'entrée de la vitrine pour une envie de glace plus sobre, et la préférée des enfants. On en dit plus sur nos sorbets de fruits.
Reste le geste qui prouve tout le reste : la fabrication sur place. Une fraise turbinée dans la galerie, comme le raconte la page glaces artisanales, n'a rien à voir avec une base industrielle aromatisée et redistribuée.

L'œil et le palais
La couleur parle en premier. Un sorbet fraise travaillé garde un rouge profond, un peu mat, jamais l'éclat lumineux et uniforme d'un colorant. Un rose bonbon trop saturé signale presque toujours un arôme de synthèse plutôt qu'un fruit réellement mixé.
Le goût confirme. Une vraie fraise laisse un parfum plein, une pointe d'acidité et parfois de menus grains en bouche — la longueur du fruit mûr. Un arôme imité, lui, donne un sucre plat qui s'efface aussitôt. Le bon sorbet est franc, désaltère et redemande une cuillère.
La texture, enfin : peu foisonné, un sorbet artisanal est dense et fond franchement dès qu'il quitte le froid. S'il tient une forme parfaite très longtemps à température ambiante, c'est qu'il est surtout chargé d'air et d'additifs.
Au comptoir
Une glace à la fraise ne se résume pas à une boule dans un cornet. Au kiosque COFFEAT, elle se glisse partout sur la carte : seule, en duo avec un autre parfum de la vitrine, ou posée sur une gaufre ou une crêpe préparée devant vous.
À chaque format son moment : la pause rapide entre deux boutiques, le goûter des enfants, le dessert qu'on partage. Les formats et suppléments sont détaillés sur la carte.

Le plus simple, et souvent le meilleur : une boule de glace à la fraise, seule ou en duo, en cornet pour la balade dans la galerie ou en coupe pour prendre son temps. Sur place ou à emporter.
La boule de glace se commande aussi en supplément sur une gaufre sortie du fer ou une crêpe faite minute. La fraise glacée contre la pâte chaude : le contraste chaud-froid qui fait les meilleurs goûters.
Douceur lactée avec la vanille, le yaourt ou le blanc coco ; fraîcheur avec le citron ou la mangue-framboise ; gourmandise avec la pistache ou le biscuit chocolate. Tous sont dans la même vitrine.
Envie d'un duo tout en douceur ? La glace à la vanille arrondit l'acidité de la fraise ; pour un duo plus frais, le sorbet mangue prolonge la note fruitée.

Le repère décisif
De tous les indices, c'est le plus fort. Un vrai sorbet fraise est turbiné là où il est vendu, à partir d'une base préparée sur place : ni livré en pots scellés, ni décongelé, ni simplement redistribué. Ce geste change la fraîcheur, la vivacité du fruit et la maîtrise du parfum — et c'est lui qui autorise le mot « artisanal ».
Au kiosque COFFEAT, au rez-de-chaussée de Prado Shopping, le sorbet est turbiné dans la galerie même, au milieu d'un centre où l'offre reste, ailleurs, majoritairement industrielle. La fraise y côtoie les autres sorbets de fruits — citron, mangue-framboise, pastèque — sans jamais renier le fruit qui fait sa base.
Glace ou sorbet
Sous le même nom, on trouve deux desserts bien différents. Savoir lequel on a envie de manger, c'est déjà choisir le bon cornet.
Une base de lait ou de crème, parfumée à la fraise. Le gras enrobe le fruit, adoucit son acidité et donne une texture ronde et onctueuse. C'est la version douce, plus proche du dessert lacté que du fruit.
De l'eau, du fruit et du sucre, sans matière grasse laitière. La fraise reste au premier plan, avec sa pointe d'acidité et sa couleur profonde. Plus léger, plus désaltérant, il convient à qui évite les produits laitiers.
Chez COFFEAT, la fraise est travaillée en sorbet et turbinée sur place, dans la galerie de Prado Shopping. Pour retrouver de la rondeur, on l'associe en cornet deux boules à un parfum lacté de la vitrine, vanille ou yaourt.
Pour aller plus loin sur ce qui sépare les deux familles, notre article différence entre glace et sorbet reprend tout, de la base laitière à la texture.
Le bon moment
Une carte figée douze mois sur douze sent le surgelé. Chez COFFEAT, la vitrine respire : les sorbets de fruits dominent l'été — fraise, citron, mangue-framboise, pastèque — quand on cherche à se rafraîchir, tandis que le chocolat et les spéculoos prennent le relais quand il fait froid. La fraise est l'un des premiers réflexes dès que le soleil revient sur le boulevard Michelet.
Notre conseil de dégustation : associez une valeur sûre à une curiosité. Un cornet deux boules qui marie le sorbet fraise à un parfum de saison joue la fraîcheur du fruit contre la douceur d'une crème — un contraste qui met la fraise en valeur. Elle s'entend aussi très bien avec le sorbet citron, plus vif.
Laissez enfin le sorbet se détendre une minute hors du froid avant de le savourer : le fruit s'ouvre, le parfum s'épanouit juste ce qu'il faut, et l'on retrouve la fraise comme sur l'étal, pas comme un souvenir.

Bon à savoir
Oui. Au kiosque COFFEAT, la boule de glace se commande en supplément sur une gaufre ou une crêpe, faites minute, maison. Choisissez la fraise : son acidité et sa fraîcheur répondent à la pâte chaude, et l'on peut compléter avec de la chantilly ou des fruits frais, également proposés en supplément. Les tarifs sont sur la carte en ligne, et ceux affichés en boutique font foi.
Parmi les dix-huit parfums de la vitrine, la fraise se marie avec un parfum lacté pour la douceur (vanille, yaourt, blanc coco), avec un autre fruit pour la fraîcheur (citron, mangue-framboise, pastèque) ou avec un parfum plus gourmand pour le contraste (pistache, biscuit chocolate). Demandez conseil au comptoir : c'est le meilleur moyen de composer votre duo.
Le sorbet fraise est à base d'eau, de fruit et de sucre, sans matière grasse laitière : il est franc, fruité et rafraîchissant, plus proche de la fraise cueillie. Une glace à la fraise, elle, contient du lait ou de la crème, ce qui adoucit le fruit et donne une texture plus onctueuse. Chez COFFEAT, la fraise est travaillée en sorbet, pour laisser parler le fruit.
Oui, au sens où on l'entend au comptoir : c'est une glace de fruit, servie en boule, en cornet ou en coupe. La nuance est dans la base. Sans lait ni crème, le sorbet garde le goût de la fraise au premier plan, avec son acidité. Si vous cherchez une glace à la fraise franche plutôt qu'une crème rose et douce, c'est exactement ce que propose la vitrine COFFEAT.
Tout dépend de ce que l'on cherche. Pour la douceur, la fraise s'accorde avec un parfum lacté comme la vanille ou le yaourt, qui arrondit son acidité. Pour la fraîcheur, on la marie à un autre sorbet, le citron par exemple. Pour la gourmandise, le chocolat joue le contraste. Tous ces parfums font partie de la vitrine du kiosque, à composer en cornet deux boules.
Oui. Un vrai sorbet fraise ne contient ni lait ni crème : c'est une excellente entrée pour qui cherche une glace plus légère ou sans produit laitier. Comme pour chaque parfum, demandez au comptoir : un glacier sérieux sait vous dire précisément ce que contient sa recette avant que vous choisissiez.
À sa couleur d'abord — un rouge profond et légèrement mat, jamais un rose fluo uniforme — et surtout à son goût : une vraie fraise garde son parfum, une pointe d'acidité et de menus grains, là où un arôme de synthèse donne un bonbon plat. Un sorbet fraise artisanal foisonne peu, fond franchement dès qu'il quitte le froid et libère nettement le fruit en bouche.
Oui. Au kiosque COFFEAT, au rez-de-chaussée de Prado Shopping, le sorbet est turbiné dans la galerie même, ni livré en pots scellés ni décongelé. C'est ce geste, au milieu d'un centre où l'offre reste souvent industrielle, qui autorise le mot « artisanal ».
La carte des parfums tourne avec les saisons : les sorbets de fruits dominent l'été — fraise, citron, mangue-framboise, pastèque — quand on cherche de la fraîcheur, tandis que le chocolat et les spéculoos prennent le relais l'hiver. La fraise est l'un des sorbets les plus demandés dès que les beaux jours reviennent sur le boulevard Michelet.
Au kiosque COFFEAT, au rez-de-chaussée de la galerie de Prado Shopping, 41 boulevard Michelet, dans le 8e arrondissement. On choisit son parfum au comptoir, en cornet ou en coupe, sur place ou à emporter, du lundi au samedi de 9h30 à 20h.
Pour aller plus loin
La fraise n'est qu'un des dix-huit parfums de la vitrine. Retrouvez les autres et tout ce qu'il faut pour préparer votre venue au Prado.